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Etre ultra maigre, est-ce un nouveau critère de beauté ?

Les défis maigreur sur les réseaux sociaux : un danger pour la santé !

Vous en avez sûrement déjà entendu parler des défis maigreur qui déferlent sur les réseaux sociaux actuellement. Très tendance, ils n’en sont pas moins dangereux. Certaines jeunes filles conquises par le concept sur le net et sur facebook n’hésitent pas à s’engouffrer dans des pratiques extrêmes et les  jeunes chinoises sont les premières dans cette catégorie.

  • Le défi de la feuille A4waist-challenge-maigreur-extreme

À la base, la « A4 Waist Challenge » consiste à se photographier avec une feuille A4 placée en paysage pour montrer la finesse de sa taille. La photo est ensuite postée sur Weibo pour relever le défi. Ce phénomène est inquiétant puisqu’avoir une taille inférieure à 28 cm est devenu une référence de beauté chez les chinoises pour qui un très légé surpoids est un comble.

En effet, certaines d’entre elles se sont amusées à montrer que leur taille n’était pas plus large qu’une feuille A4 présentée en portrait (c’est-à-dire 21 cm) ou une feuille A3. L’apparence est si importante dans la société actuelle que les photos folles de certains mannequins amaigries ou icônes de mode, mondialement connus, ne choquent même plus l’opinion publique.

  • Le défi du nombrilbellybuttonchallenge-minceur-maigreur

En 2015, un autre défi avait enflammé les réseaux sociaux : celui du « Bellybutton Challenge » qui consistait à se toucher le nombril en passant son bras derrière son dos. Ce défi exige bien entendu de la souplesse, mais l’objectif était surtout de souligner un corps parfait, car seules les filles à la taille très fine pouvaient y arriver. Ce défi est très dangereux, car pour atteindre leur idéal, certaines personnes sont prêtes à tout. L’obsession du poids incite souvent les gens à faire une fixation sur leur indice de masse corporelle.

  • Le défi de la poitrine généreuse non tombante

Comment savoir si vos seins bien rebondis sont bien droits et ne tombent pas ? Il suffit de faire le défi du « underboob challenge » tout droit venu de Chine. Il consiste à faire tenir un stylo droit sur son sein. Ce phénomène a complètement affolé la toile si bien qu’un compte spécial a même été ouvert pour permettre aux jeunes filles de relever le défi avec photo à l’appui.

  • Le profil parfait

Le physique compte beaucoup, mais le visage également. La dernière nouveauté en date est celle du « fingertrap ». Les jeunes filles se prennent en selfie en plaçant son index sur le visage, accolé au menton et à la pointe du nez. Si les lèvres touchent le doigt, le rapport 3.1 est bon. Il s’agit d’une référence utilisée par les chirurgiens pour mesurer l’harmonie du visage. L’obsession d’avoir un visage harmonieux est omniprésente chez les Chinoises à tel point que certaines d’entre elles n’hésitent plus à passer par la case chirurgie esthétique.

  • Le défi de la salièreminceur-extreme-jeunesse-global

Ce défi a fait le buzz en Chine, car elle a démontré à quel point les Chinoises sont prêtes à tout pour être plus minces. Le calcul de l’IMC n’est même plus pris en compte pour déterminer le poids idéal. Ce défi consiste à aligner le maximum de pièces de monnaie sur la salière. Ce petit creux entre le cou et la clavicule peut en effet, être très prononcé chez certaines personnes.

Des stars chinoises se prêtent également au jeu du « Collarbone Challenge ». L’actrice LvJiarong a réussi à y faire tenir 80 pièces en équilibre. Le fait d’afficher une silhouette maigre et émaciée est devenu une norme en Chine. Les jeunes filles se privent de l’essentiel pour ressembler à leur star préférée ou pour simplement se défier entre elles.

  • Le défi de la rotuleminceur-couvrir-les-genoux-avec-iphone6

L’angoisse d’être normalement constituée est quasi présente chez la plupart des jeunes Chinoises qui n’hésitent pas à relever les défis les plus farfelus et les plus dangereux. Aujourd’hui, la minceur peut également être révélée par les rotules. Ainsi, la nouvelle tendance venue de Chine est de se couvrir les genoux avec un iPhone 6 afin de prouver qu’on est mince.

Cette obsession pour la maigreur extrême a conquis rapidement le monde. Les stars sont les premières à l’afficher ouvertement telles que les Top Model Alexa Chung ou Coco Rocha. On peut cependant, constater une différence notable entre la culture orientale et occidentale. Chez les Asiatiques et notamment les Chinoises, il s’agit de coller à une certaine image iconique de la beauté. Pour les vedettes occidentales, le succès les a poussés à se mettre au régime, car la maigreur assure du travail.

  • Le défi du « bikini bridge »ultra-maigre-jeunesse-global

Joli pour un défi qui se révèle plutôt inquiétant. Le ventre plat n’est plus l’adage des femmes adorant porter un deux-pièces à la plage. Cette dernière trouvaille déferle à travers le monde comme une trainée de poudre. Le but est de prouver qu’on est assez mince en postant une photo des os saillants des hanches.

Ce défi se mesure par rapport à la ligne de flottaison dessinée par son bas de bikini sur les hanches. En effet, le tissu fin du maillot semble être un pont suspendu entre les deux os de la hanche. La tendance a été rapidement relayée par les stars comme Heidi Klum. La liposuccion notamment du ventre, devient alors rapidement un phénomène de mode.

La résistance s’organise

Devant les diktats imposés par les influenceurs de la mode et de la beauté, la résistance s’organise un peu partout. Elle vient de l’intérieure même dans un premier temps lorsque certaines femmes, sommées de maigrir, refusent de le faire. La miss Islande, ArnaYrJonsdottir, 21 ans, a préféré quitter le concours Miss Grand International car elle a été jugée trop grosse.

Victime de ce qu’on appelle communément, le « body shaming » dans le milieu, la jeune islandaise a claqué la porte de la compétition, à l’approche de la finale. Une décision soutenue par des milliers d’internautes qui n’ont pas hésité à commenter le comportement inacceptable du jury.

Mais le public également réagit, et ce, de diverses manières. Facebook a été récemment le théâtre d’un mouvement à l’échelle nationale. Le phénomène prend naissance au Royaume-Uni lorsque des femmes décident de photographier l’étiquette de leur vêtement pour dénoncer le manque de diversité dans la mode. La mode actuelle ne montre que des mannequins portant la taille 34 pour le pantalon. Une taille mythique que finalement, une poignée de femmes seulement peut espérer avoir. La réalité est tout autre. L’hashtag#NoSizeFistAll est rapidement devenu viral sur les réseaux sociaux.

Le corps médical ne cesse de tirer la sonnette d’alarme concernant ces modèles de silhouette que l’on n’atteindra peut-être jamais. En effet, parfois ce n’est pas juste qu’une question de volonté. Des contraintes physiques et métaboliques peuvent empêcher d’atteindre ces objectifs. Même s’il se révèle nécessaire pour certaines personnes de perdre du poids, se soumettre à des régimes stricts et très restrictifs n’est pas la bonne solution.

Des spécialistes analysent ce type de comportement (les défis) comme un reflet de leur inquiétude. Les réseaux sociaux ne sont donc qu’un support pour véhiculer un message d’angoisse et de frustration permanent associé parfois à une absence de joie de vivre.

Le plus ennuyeux est que ce genre de pratiques dangereuses n’atteint que les jeunes filles ou jeunes femmes déjà très fragiles. En effet, il semble important d’informer les jeunes filles souvent mal dans leur peau et peu sûres d’elles. L’univers de la mode déforme très souvent l’image que l’on a de soi-même, bien qu’en théorie, il n’existe pas de référence commune à la beauté. Force est de constater tout de même que la maigreur extrême n’a rien d’esthétique.

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